ILS VEULENT LA PEAU DE LA CLASSE MOYENNE

ILS VEULENT LA PEAU DE LA CLASSE MOYENNE

« José Lopez paie un loyer de 250 euros mensuels pour 0,9 m² au propriétaire d’un  immeuble situé à Alésia, un quartier cossu de la capitale. Linda, la voisine de José, paye 480 euros, sans l’électricité pour une chambre de 4 m². Cette aide à domicile de 28 ans y a mis son canapé-lit et les valises où elle entasse ses affaires. Malgré l’exiguïté, c’est le soulagement qui a dominé quand, il y a un an, le propriétaire a accepté de lui louer ce local sans caution. Après des années entre la rue et des centres d’hébergement, avoir un toit lui suffisait. »

 

En voyant ce qui se passe aujourd’hui dans les villes, lorsque l’on est confronté à la nécessité de trouver un logement pour travailler par exemple à Paris, on s’aperçoit que la situation est exécrable. Très difficile pour un jeune débutant dans la vie professionnelle, même fort bien diplômé, de trouver un logement décent à un prix correct. Il lui faut s’excentrer vers la périphérie.

Dans d’autres grandes villes de France, on s’aperçoit que le centre-ville est extrêmement coûteux et que la classe moyenne doit migrer vers la périphérie. Comme par hasard, la politique de remplacement, exercée par les mondialistes, aboutit à une concentration de voyous, non pas au centre-ville mais à la périphérie… Autrement dit, la classe moyenne, qui a dû s’expatrier loin des bureaux, vit une situation extrêmement pénible. Malheureusement, elle ne risque pas de s’arranger avec les prétendues élites au service du ‘chaos constructif’ de ces mêmes mondialistes.

 

Cette courte analyse rappelle plusieurs conversations que la rédaction de LIESI avait eues avec une personnalité hors du commun, connue des milieux d’affaires parisiens comme « Monsieur 5 % ».

Cette source, qui nous avait instruit (entre autres) du krach d’octobre 1987, soixante-douze heures avant que le jeu de massacre commence sur les marchés financiers américains et internationaux, connaissait bien des choses du programme à venir…

 

Pour rester dans la teneur de la thématique abordée dans ce court article, elle avait un moment insisté sur le fait que les plus riches (que nous pouvons traduire aujourd’hui par les oligarques) seraient concentrés dans une partie de la ville et bénéficieraient d’une protection par la police. Il avançait même qu’au moment où la classe moyenne tendrait à disparaître et que le communisme s’imposerait, des milices privées, financées par ces gens très riches, s’occuperaient quotidiennement à faire respecter l’ordre et la sécurité…

Force est d’admettre, aujourd’hui, que cette vision du futur des grandes villes françaises ressemble étrangement à ce que nous constatons autour de nous, dans le Vivre ensemble, slogan préféré des marxistes au service de la Haute finance.

 

Il est donc inutile, du moins pour nous qui avons eu la chance de connaître quelques initiés de grande envergure, et dont profitent nos lecteurs depuis de nombreuses années, de nier l’évidence : à savoir que le morcellement des quartiers et la violence concentrée dans les périphéries des villes correspond parfaitement à un plan décidé, voulu et exécuté avec un machiavélisme effrayant.

 

Si les mondialistes ont la volonté de faire cohabiter une population importée spécialement violente et haineuse de la France avec la classe moyenne, la conclusion peut être dégagée par chacun d’entre nous. Cette population de remplacement n’est bien évidemment pas là pour couler des jours heureux en attendant une retraite future. Cette population de remplacement est précisément sur place afin de faire le sale travail des élites machiavéliques voulant instaurer un communisme planétaire et, pour cela, liquider la classe moyenne d’une manière ou d’une autre. Doit-on alors être surpris du fait que le président Macron, employé de la précieuse institution bancaire des Rothschild, mène une politique amplifiant les inégalités au profit de la caste oligarchique ? C’est du moins la leçon qu’il faut dégager des dernières données actualisées par le laboratoire sur les inégalités du système de prélèvement, dirigé par Thomas Piketty. Alors que la progressivité s’était améliorée entre 2013-2016, elle s’est détériorée depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron. En moyenne, les 5034 Français les plus riches ont chacun économisé 253 800 €. Ce groupe de personnes est situé parmi les 0,01 % des plus riches, gagnant plus de 2 millions d’euros de revenus annuels.

 

Que faire ?

Tout simplement, lire les documents proposés par LIESI.

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