LE DERNIER ORACLE DU FMI

LE DERNIER ORACLE DU FMI

La crise italienne donne l’occasion aux grands ténors du Fonds monétaire international de s’exprimer. Ces derniers en restent au cas italien, sans aborder la situation de l’endettement de la France, parce que cela ne fait tout simplement pas partie (du moins pour le moment) du calendrier des mondialistes. Le narcissique Emmanuel Macron est là pour détrousser les retraités et matraquer la jeunesse qui commence à travailler ; pour assurer de plus en plus rapidement le grand remplacement à une vitesse dont les chiffres récemment connus sont tout simplement effrayants. Et cela plaît beaucoup aux révolutionnaires mondialistes.

Revenons donc au FMI et à un récent communiqué laissant entendre qu’une nouvelle baisse des prix des obligations d’État italiennes pourrait aggraver la tendance de la dette italienne et avoir des répercussions très probables sur d’autres pays, susceptibles de déclencher à nouveau le cercle vicieux d’une crise de la dette souveraine et des banques européennes. Voilà l’avertissement que l’on peut lire dans le rapport sur les Perspectives de l’économie mondiale publié par le FMI.

Les fonctionnaires de l’institution supranationale imputent «le ralentissement de l’économie italienne à la profonde détérioration de la demande étrangère et intérieure, conjuguée à l’incertitude politique dépendant de l’agenda du nouveau gouvernement».
Comme toujours, les fonctionnaires du FMI font des RECOMMANDATIONS. Comme toujours, l'institution met en avant une discipline rigoureuse des comptes publics et la prise en compte des règles budgétaires européennes.


Le FMI rappelle l’exigence d’une réduction du déficit structurel non seulement pour l’Italie mais également d’autres pays comme la France et l’Espagne. En outre, l’institution de Washington évoque l’urgence des «réformes du marché du travail et des retraites».

La publication du dernier rapport du FMI a donné l’occasion de publier le nouveau tableau prévisionnel des principales économies mondiales. S’agissant de l’Italie, les fonctionnaires du FMI n’ont pas tenu compte du dernier agenda du gouvernement italien et ont donc confirmé une prévision de croissance de 1,2% pour 2018 et de 1% en 2019. C’est tout de même une dégradation des prévisions d’avril, qui indiquaient une croissance du PIB de 1,5% cette année et de 1,1% l’année suivante.

Pour sa part, le gouvernement italien estime que l’économie enregistrera une croissance de 1,5% l’année prochaine, grâce à des mesures de stimulation de la demande intérieure qui figureront dans la prochaine loi de finances.

Sans surprise, à propos des finances publiques, les fonctionnaires du FMI sont en total décalage avec les études chiffrées du gouvernement italien. Un décalage également constaté avec la trajectoire définie par l’Union européenne. Ainsi s’expliquerait la réaction des marchés financiers qui ont poussé les rendements des emprunts publics à 10 ans italiens à plus de 3,6%, soit un plus haut depuis février 2014.

NUMERO 407 DE LA LETTRE  L.I.E.S.I

Dans ce numéro, nous verrons que les événements survenus aux Etats-Unis le 11 septembre 2001 doivent bien être analysés comme le catalyseur d'une prochaine guerre mondiale. Entre cette date et 2018, les conflits générés ont abouti à renforcer considérablement le Syndicat Rothschild. Désormais, il n’y a plus qu’un seul pays dont la banque centrale reste encore indépendante du cartel Rothschild. Peut-il y avoir ne serait-ce qu’un début de monnaie supranationale, tant que le cartel bancaire ne sera pas parvenu au plein contrôle de toutes les banques centrales du monde ?



SOMMAIRE
DU NUMERO 405 DE LIESI

JE COMMANDE  -   JE M'ABONNE


ABONNEMENT A LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI

ACHAT DU NUMERO

Commande









Leave a Reply