LE POLITBURO EUROPÉEN PRÉPARE LA GRANDE CRISE

LE POLITBURO EUROPÉEN PRÉPARE LA GRANDE CRISE

Dans le dernier article, nous évoquions l’effondrement de l’Europe qui se précipite au fil des jours. Un nouveau signe vient le confirmer : le comportement des caciques de la superstructure de l’UE, semblable au comportement des membres du Politburo de l’Union soviétique. Ce groupe de personnalités, parachutées par les sociétés secrètes qu’elles fréquentent assidûment, entend décider de l’avenir des Etats membres de  l’Union Européenne des Républiques Socialistes (UERS) et manifeste son zèle pour placer des nations en état de faillite et leurs peuples dans la misère pour maintenir un projet qui a toujours été chimérique, destiné en effet à s’effondrer dès le premier moment qu’il fut acté.

 

Si les idiots utiles qui ont participé à cette construction de l’Union européenne, destinée par ses fondateurs à devenir un Quatrième Reich, n’ont rien vu venir, on a bien de la peine à croire que les véritables architectes de ce monstre n’aient pas anticipé, plusieurs décennies à l’avance, que tout cela se terminerait dans les larmes et surtout le sang. Il suffit de voir le zèle avec lequel les sectateurs du Diable, dans les loges, s’empressent de renverser la natalité démographique de certains pays européens zélés par l’immigration de masse en faveur de l’islam. Tout cela répond à un plan et nous reviendrons sur ces points dans le prochain numéro de LIESI.

 

Depuis des années, la lettre confidentielle LIESI avait affirmé que les Etats du sud de l’Europe ne suivraient pas la logique européiste. Ce temps semble poindre…

Comme nous avons eu l’occasion de l’écrire, les mouvements populistes des Etats du sud de l’Europe ne sont pas, comme hier avec le Parti national socialiste, le fruit d’une éruption incontrôlée. Le parti nazi a été financé par les banques juives de Wall Street comme les partis populistes européens sont encore financés par les banques de Wall Street et de la City… Preuve, comme nous l’écrivions plus haut, que la construction européenne était vouée, dès son origine, à l’effondrement par les successeurs des Pike/Mazzini, missionnés d’exécuter le plan de l’Enfer et que W.G. Carr a mis au grand jour en 1954 dans son livre Des Pions dur l’Echiquier.

 

Aujourd’hui, le gouvernement italien s’oppose violemment aux prévisions économiques de la Commission européenne tandis que les fonctionnaires du Fonds Monétaire International affichent publiquement leur inquiétude : cette bataille du budget de l’Italie va-t-elle ébranler toute la zone euro ?

Dans ses prévisions d'automne, l'exécutif européen estime que le déficit de l'Italie atteindra 2,9% de son produit intérieur brut (PIB) l'an prochain, puis 3,1% en 2020, soit bien au-delà des prévisions de Rome, qui table sur 2,4% en 2019 et 2,1% l'année suivante. Dans ses prévisions de jeudi, la Commission franchit un pas supplémentaire en jugeant le dérapage italien encore plus grave qu'annoncé et largement insuffisant pour réduire l'énorme dette du pays, qui devrait, selon elle, se stabiliser autour de 131% du PIB au cours des deux prochaines années.

 

L’un des hommes de Bruxelles à l’origine de cette polémique n’est autre que le commissaire européen aux affaires économiques Pierre Moscovici, dont chaque Français a pu mesurer l’incompétence notoire et l’ignorance totale des notions économiques basiques. Socialiste et ultralibéral, voilà l’exemple d’une marionnette idéale pour les compositeurs de la Symphonie rouge européenne

L'Italie a jusqu'au 13 novembre pour présenter un budget révisé à l'UE, sans quoi elle s'expose à l'ouverture d'une "procédure pour déficit excessif", susceptible d'aboutir à des sanctions financières. L'inflexibilité italienne fait craindre, outre ce bras de fer avec la Commission, des turbulences du marché - pas encore constatées - voire un retour d'une crise de la dette.

 

Cette caste de politiciens dangereux pour la paix en Europe se cache bien de révéler au public à quoi a abouti leur gestion de la crise grecque : n'ont-ils pas répété le scénario des subprimes avec les dettes grecques ?

 

Reste à attendre le moment où les Maîtres de l’Echiquier appuieront sur le bouton.

Des réponses seront données dans le prochain numéro de LIESI, qui puisera dans les confidences faites en juillet 2014 par la source le Banquier anonyme. Tout devient tristement si lisible !

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